Bonjour !
Un moment que je n'ai pas publié. Tant pis !
Aujourd'hui, on en revient au match Livre papier contre Livre Numérique.
De mon temps (et il n'est pas si vieux que ça !) on ne se posait pas LA question, il n'existait que le format papier.
Moi même, au début, je n'ai pas touché au livre numérique, l'offre étant peu fournie et absolument pas adaptée à mon univers. Force est de constater que l'offre est de plus en plus fournie, et se développe à un rythme effréné.
En fait, je ne vous livrerais pas un match point par point. A mes yeux, les deux supports se valent, et je vous dirais pourquoi et dans quelles conditions j'utilise ces deux face d'une même activité.
D'abord le livre papier. Je suis née à cette époque où il n'existait que ces livres là. Et ma famille étant déjà grande amatrice de livres, je suis naturellement plongée dedans depuis ma plus tendre enfance. Ma grand mère était portée sur une collection (fleuve noire il me semble mais je n'en jurerais pas) d'espionnage. Mon père sur les SAS et récits (fictifs ou non) de guerre saupoudré d'un peu de space opéra. Ma mère toute la science fiction lui passait entre les mains. Je n'ai pas été goulue de lecture tout de suite, mais ça ne me rebutait pas. Mickey parade, Picsou géant, journal de mickey, livres disney... J'ai abordé facilement les bibliothèque rose, avec une histoire de oui-oui par exemple. Mais LE livre qui m'a fait basculer dans le monde des lecteurs assidus c'est La demoiselle des Loups de Florence Reynaud. Fin de primaire il me semble, ou tout début collège. Trouvé sur une brocante dans un patelin près de chez moi. J'ai enchainé sur les bibliothèque verte, avec Alice détective (que j'achetais également sur brocante), et le seigneur des anneaux.
Ne faites pas cette tête ! Ca ne m'a pas fait peur. Quand je ne savais plus quoi lire, j'ai pris l'habitude de demander à ma mère si quelque chose dans ses cartons serait bien. Je ne sais plus si c'est comme ça que j'ai été amenée à le lire, mais je l'ai lu. Ceci dit, je n'avais pas tout à fait fini le 3ème tome. Rentrer à la maison après des aventures pareilles c'est chiant :P Et puis si ca ne me plaisait pas, je pouvais tout simplement le remettre dans un carton hein. (Je suis tombée sur des trucs qui sont sensés être un peu moins adaptés hein - la saga de Gor par exemple, ou Le jardin de la licorne qui fait rêver mais qui n'est absolument pas pour des enfants !)
Donc je suis tombée dedans toute petite. Avec ses formats différents, magazine, journal, livre souples, livres rigides. Avec ses différents thèmes, science fiction, fantasy, espionnage, amour...
Et puis récemment, j'ai essayé le livre numérique. Je suis arrivée dedans par les mangas. A chercher la suite de ce que j'avais acheté en traduit sur internet. Et puis à chercher tout court sur internet puisque la majorité de ce que je lit en terme de manga n'arrive pas dans l'hexagone. Et puisque je suis "bilingue" anglais, je me suis fixée sur un site en anglais www.mangafox.me qui a une banque de manga absolument incroyable. Dernièrement, avec ma tablette sous android, je me suis lancée sur des livres plus classiques. En fait, j'ai adoré un livre papier d'une auteur que j'aime beaucoup beaucoup, et le volume 2 n'existait qu'en version numérique... Donc j'ai sauté le pas. Juste pour ce livre là. Et des tas d'autres ensuite. Je suis bibliovore, je suis incapable de refréner mes envies de lecture. J'ai commencé avec l'application d'amazon (puisque j'ai payé Inside Out sur leur site), puis enchainé avec celle fournie sur la tablette "play livres". Sauf que ces deux là ne prenaient pas tous les formats en compte, et ça commençait à me faire suer. j'ai fini par télécharger UB reader, appli gratuite qui prends même les pdf.
Pourquoi j'utilise les deux ?
Le papier parce que je suis Old School. J'aime avoir le livre à la maison, Ca le rend plus réèl, ça m'attache à lui, je le reconnais d'un coup d'oeil au milieu de tous les autres. Il m'évoque son histoire, son passé, ce que j'aime en lui, son auteur... Mais ça prend de la place. Maintenant que nous sommes 4 à la maison, 4 lecteurs (bien que Minou ait encore une bibliothèque très réduite), c'est juste difficile de caser des bragelone sur toutes les commodes. C'est cher aussi. Si les formats poche tournent autour de 8/9 euros (ce qui est déjà le double de ce que j'ai payé mes premiers romans), les grands formats sont à 20euros en moyenne. Certains livres n'existent qu'en format papier. Le format numérique est aussi plus adaptable. La luminosité de l'écran, la taille d'écriture, la couleur de fond de page... Avec un miro à la maison, c'est appréciable pour lui.
Le numérique est plus léger, moins encombrant. Dans les transports ou en voyage c'est beaucoup plus simple. Quand je pars un mois en vacances, j'emporte 6 bouquins minimum. Alors que dans l'avion le poids est compté, la tablette reste dans le sac à main. Dans le train, il n'y a plus de regards par en dessous pour savoir ce que vous lisez. (reste le risque de se le faire piquer, mais quand vous jouez à candy crush sur votre smartphone dernier cri, c'est kifkif). Certains livres n'existent qu'en format numérique. Avec le développement du numérique, il y a aussi le développement d'un marché parallèle : celui des nouveaux auteurs qui ne passent pas par une maison d'édition classique, mais qui passent par des plateformes d'autoédition et qu'on aurait jamais découvert avant. On trouve aussi des livres gratuits (des chapitres ou carrément le 1er tome), et/ou des prix attractifs 2.99 ou moins. C'est le cas par exemple de La fuite d'Almus de Sophie Moulay. J'ai trouvé le 1er tome gratuit sur Amazon, j'ai adoré, et j'envisage d'acheter la suite un jour ou j'aurais des sous.
Comment je les utilise ?
Le numérique en transports, au boulot, au lit, partout. Je télécharge plus ou moins légalement les ouvrages. Certains pour les lire en attendant d'avoir l'argent pour les acheter, d'autres pour essayer avant d'acheter ou pas. Sachant que pour cette seconde catégorie, je n'achète pas un livre papier que je ne suis pas certaine d'apprécier. Je ne citerais pas de titres ni de sites fournisseurs, vous êtes capables de trouver tous seuls.
Le papier reste mon format "refuge", confort. Pour tout ce qu'il évoque. Pour sa stabilité (le livre numérique étant moins tangible, le pc crame, plus de livre pfuittt). Je trouve plus simple de retrouver une page quand j'en ai besoin sur un livre papier que sur un numérique. J'utilise ce format avec mon fils, car peu d'ouvrage enfants (tout petits) sont disponibles en numérique. Bien que ce soit dangereux pour le livre (il est bibliovore au sens propre du terme - il mange le livre, avec ses dents). Si j'aime un livre, j'aime l'avoir sous la main, ça lui donne une existence qu'il n'a pas en numérique. Si le livre est dans ma malle, je l'ai, alors qu'en numérique je n'ai pas l'impression de le posséder réellement. En papier, je prête aussi, ce qui n'est pas possible ou très difficile en numérique. Ma mère ne lit qu'en papier, et quand je lui dit que j'ai la suite sur ma tablette, ça la frustre.
Voilà, vous savez tout (ou presque). Je parle de tablette parce que je lis sur ma tablette. Mon compagnon s'est payé une Kobo, et finalement je trouve ça moins bien que la tablette. Format plus petit (sur ma tablette j'apprécie de la mettre en paysage, et d'avoir deux pages d'affichées comme sur un vrai livre), la kobo est plus sombre que mon écran aussi (ça tient peut être de sa configuration je ne sais pas). Et puis je peux faire autre chose avec ma tablette. quand j'en ai marre d'un bouquin, je peux aller sur internet ou jouer à Bloons Td 5, ça pèse pas plus lourd. Sa kobo n'a pas non plus une place énorme. Pour les livres classiques, c'est suffisant, mais s'il s'agit de bd ou de mangas, ca prend tout de suite de l'ampleur pour pas grand chose, ce qui ne me pose pas de problème avec ma tablette. Certes, la tablette est plus chère (beaucoup plus chère), mais comme elle fait (beaucoup) plus de trucs, c'est rentabilisé. J'ai évoqué mangafox un peu plus haut, où l'on ne télécharge pas les mangas, mais où on les consulte (comme les films en streaming), qui n'est donc pas accessible depuis la kobo. (Soit, je ne peux pas non plus le consulter quand je sors puisque je n'ai pas une tablette avec accès 3g, mais je peux quand même le faire à la maison).
J'utilise les deux formats, complémentaires dans ma façon de voir les livres. De la même manière, j'utilise les films et les jeux videos de la même façon. Je n'achète que si je suis certaine de le revoir/rejouer, d'y prendre plaisir, je préfère avoir le dvd/cartouche de jeu physique quand j'apprécie le sujet.
Hello le monde ! Vous trouverez ici le contenu de ma bibliothèque et ce que je pense de chaque ouvrage. A défaut d'être d'accords avec moi, vous trouverez au moins quelques infos sur ces livres et leurs résumés. Enjoy !
Affichage des articles dont le libellé est lecture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est lecture. Afficher tous les articles
lundi 21 mars 2016
samedi 30 mai 2015
Traqué 2
Traqué 2
Titre du livre : Traqué 2
Auteur : Andrew Fukuda
Série : Traqué (2)
Editions : Michel Lafon (numérique)Traducteur : Benjamin Kuntzer
Illustrateur : Mark Owen / Arcangel
Lectorat : 12+
ISBN :978-2-7499-2360-4
4ème de couverture :
Les
humains ont été décimés, traqués par une nouvelle race qui les
considère comme un mets délicat. Gene est l’un des derniers
rescapés. Pour survivre, il n’a qu’une solution : se faire
passer pour l’un de ses prédateurs. Gene et Sissy font partie des
rares humains qui ont échappé à la mort. Suivant les indications
du Scientifique, qui les ont déjà sauvés plus d’une fois, ils
parviennent à rejoindre la Mission, une colonie humaine qui a elle
aussi miraculeusement survécu, cachée dans les montagnes. Mais le
garçon se pardonnera-t-il d’avoir abandonné Ashley June, son
premier amour et sa prédatrice ? Alors qu’il vit pour la première
fois parmi ses semblables, Gene se croit assez en sécurité pour
retrouver la trace du Scientifique, qui aurait des explications sur
la disparition de l’humanité et l’émergence de la nouvelle
race. Mais parfois, l’ennemi n’est pas celui qu’on croit, et
l’adolescent va vite réaliser que l’apparente tranquillité de
la colonie cache un bien sombre secret…
Mon avis à Mouah :
J'ai téléchargé le Tome 2 en même temps que le premier, je les ai donc lu à la chaine, puisque j'ai beaucoup aimé le premier. Nous retrouvons donc Gene, Sissy et leurs amis, embarqués sur une coquille de noix, et poursuivis par une meute de ces gens, ces vampires d'un nouveau genre, prêts à les dévorer sur place. Gene ne sait toujours pas vraiment comment se comporter avec ces vrais humains qui l'accompagnent à la recherche de son père, à la recherche du Scientifique. A vrai dire, il n'a pas eu l'occasion d'en croiser beaucoup des vrais humains, et eux n'ont pas eu l'occasion de connaitre un humain "intégré", alors forcément, la cohabitation dans quelques 6m² de bois au milieu d'une rivière n'est pas chose aisée. Après une courte échauffourée, nos compères découvrent que le Scientifique leur a laissé un message. Protéger Gene. Le garder en vie. Comment ce homme savait-il que Gene serait avec ses protégés ? Un mystère de plus pour Gene, et une preuve de la toute puissance du Scientifique de plus pour les autres. Et puis ce message, "rester sur la rivière", oui, mais jusqu'à quand ? Car se profilent des rapides, voir peut-être une chute d'eau...
Comme le premier, j'ai dévoré le livre. Vivement que je me procure le tome 3 car il n'est pas encore en ma possession. Je ferais les mêmes reproches qu'au premier, à savoir que pour une lectrice aussi habituée que moi des intrigues, les choses qui arrivent sont rarement une surprise. Toutefois, l'ensemble reste cohérent, et n'en finit pas de ses révélations "choc", qui arrivent à nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
Notes :
Format : 10/10
Format numérique c'est ultra light
Attrait de la couverture : 10/10
La couverture et le titre sont bien assortis
Attrait de la 4eme de couverture : ?
Je ne l'ai pas lue.
Suspense : 10/10
Même si les rats de bibliothèques vont tout savoir avant que ça n'arrive, les scènes sont proprement jubilatoires.
Fin : 7/10
Une fin qu’on attend, mais encore une fois, un peu mal placée. Les évènement qui précèdent sont plus "choc" que la fin en elle-même, contrairement au premier volume, et ça gâche un peu l'effet.
Facilité de lecture : 10/10
Note finale: 9/10
Conclusion :
Ce livre est simple à lire sans trop de mots compliqués. Le fait que cela se déroule dans une époque "contemporaine" y joue pour beaucoup. Une bonne histoire à la mode vampire revisités qui mérite de trouver sa place dans une bibliothèque.
jeudi 28 mai 2015
Traqué
Traqué
Titre du livre : Traqué
Auteur : Andrew Fukuda
Série : Traqué (1)
Editions : Michel Lafon (numérique)Traducteur : Benjamin Kuntzer
Lectorat : 12+
ISBN : 9782749919607
<>
4ème de couverture : Gene est l’un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie est de se faire passer pour l’un de ses prédateurs. Cela fait 17 ans qu’il se fond parmi les autres, qui n’hésiteraient pas à la tuer s’ils savaient qui il était vraiment.Chaque décennie, le gouvernement organise une chasse à l’homme. Les heureux gagnants qui auront le privilège de dévorer ces humains sont tirés au sort.Sélectionné pour traquer les siens, Gene ne peux se permettre le moindre faux pas. D’autant qu’une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qui pourraient le trahir.
Mon avis à Mouah :J'ai eu l'occasion de lire ce livre un peu par hasard, de façon numérique (depuis que j'ai ma tablette samsung je ne fais que ça), sans avoir la quatrième de couverture, mais avec un résumé qui m'a intrigué. Et puis je l'ai oublié dans ma "bibliothèque" numérique. Je l'ai donc démarré sans me souvenir de quoi il s'agissait, et donc sans aucun à priori (à part le fait que ça m'avait plu, sinon je ne l'aurais pas téléchargé).
Et puis on se retrouve à Le suivre, ce jeune "homme", que l'on découvre intégré dans une société qui n'est pas la sienne. Une société assez ressemblante, mais mortellement différente. Si les gens habitent dans des maisons, vont au lycée, au travail, mangent à la cantine, et ont des relations totalement normales pour de jeunes gens de leur age, il demeure néanmoins que ces gens dorment dans des étriers, les pieds en l'air, qu'ils sont totalement imberbe et sans poils (hormis les cheveux semble-t-il), qu'ils ne transpirent pas, qu'ils n'ont pas la chair de poule... Tout un tas de petites différences qui ont trahi tant de Ses compatriotes. A commencer par sa mère et sa soeur, puis un beau jour, par son père. Nous suivons donc ce jeune homme, luttant dans son quotidien de lycéen banal pour survivre. Vient alors un évènement hors du commun, le Patron va faire un discours télévisuel. Cela n'était plus arrivé depuis la dernière chasse à l'homiféré, il y a dix ans. Bingo, deuxième tour, une chasse à l'homiféré ! Mais seuls quelques heureux élus pourront en profiter. Il ne s'agit pas de lancer toute la population chasser quelques malheureux homiférés, espèce sensément éteinte. Et Il est choisi. Choisi pour chasser les siens. Et Elle aussi, celle qu'il appelle Ashley June depuis qu'il l'a rencontré, il y a des années. Les voilà partis tous deux pour 5 jours de préparation à la chasse... ou il n'y a ni eau pour se laver, ni rasoirs pour enlever tous ces poils qui le trahiraient...
J'ai bien aimé l'intrigue, l'histoire, le déroulement des actions, et l'angoisse qui perce le jeune homme au fur et à mesure. Pour une habituée des livres, les indices laissés au lecteur sont un peu gros mais j'ai attendu les révélations avec beaucoup de plaisir quand même. Il n'est pas très fort pour un survival horror, mais convient bien à des adolescents ou à des gens qui ont l'imagination trop fertile. On attends la suite avec impatience.
Notes :
Format : 10/10
Format numérique c'est ultra light
Attrait de la couverture : 10/10
La couverture et le titre sont bien assortis
Attrait de la 4eme de couverture : ?
Je ne l'ai pas lue.
Suspense : 10/10
Même si les rats de bibliothèques vont tout savoir avant que ça n'arrive, les scènes sont proprement jubilatoires.
Fin : 7/10
Une fin qu’on attend, mais mal placée. Le livre est franchement trop court, et j'aurais préféré tout avoir en un seul tome.
Facilité de lecture : 10/10
Note finale: 9/10
Conclusion :
Ce livre est simple à lire sans trop de mots compliqués. Le fait que cela se déroule dans une époque "contemporaine" y joue pour beaucoup. Une bonne histoire à la mode vampire revisités qui mérite de trouver sa place dans une bibliothèque.
Notes :
Format : 10/10
Format numérique c'est ultra light
Attrait de la couverture : 10/10
La couverture et le titre sont bien assortis
Attrait de la 4eme de couverture : ?
Je ne l'ai pas lue.
Suspense : 10/10
Même si les rats de bibliothèques vont tout savoir avant que ça n'arrive, les scènes sont proprement jubilatoires.
Fin : 7/10
Une fin qu’on attend, mais mal placée. Le livre est franchement trop court, et j'aurais préféré tout avoir en un seul tome.
Facilité de lecture : 10/10
Note finale: 9/10
Conclusion :
Ce livre est simple à lire sans trop de mots compliqués. Le fait que cela se déroule dans une époque "contemporaine" y joue pour beaucoup. Une bonne histoire à la mode vampire revisités qui mérite de trouver sa place dans une bibliothèque.
jeudi 7 août 2014
Shannara : Les descendants de Shannara
Titre du livre : Les descendants de Shannara
Auteur : Terry Brooks
Série : L’héritage de Shannara (1)
Editions : J'ai lu Collection : Fantasy
Traducteur : Rosalie Guillaume
Illustrateur : Vincent Madras
Lectorat : 12 +
ISBN : 2-290-55413-9
4ème de couverture :
Trois cents ans se sont écoulés depuis l’épopée de Brin Ohmsford. La lignée des druides s’est éteinte après la mort d’Allanon et la destruction de leur forteresse. Fondée dans les royaumes du Sud, une fédération a peu à peu étendu ses ambitions à l’ensemble des Quatre Terres. Son programme : l’éradication définitive des dernières traces de magie. Ses moyens : les Questeurs, de redoutables inquisiteurs. Le jeu Par Ohmsford,dernier héritier de l’Enchantement de Shannara, devient alors le centre de toutes les attentions. La fédération veut le détruire, la résistance s’en faire un allié. Et, par delà la mort, Allanon a besoin du descendant de Shannara pour parer à un danger encore plus grand qui menace l’ensemble des Quatre Terres.
Mon avis à Mouah :
Si le premier roman de Shannara ressemblait au Seigneur des anneaux édulcoré, Terry Brooks s’est depuis diversifié. Les romans sont toujours légers, adaptés à un public jeune, mais il arrive à varier les plaisirs. Nous voici cette fois-ci en face du mythe de Merlin et du roi Arthur revisité. Allanon charge Par, descendant des héros de la première trilogie, de retrouver l’épée de Shannara, enfoncée dans un rocher. Il se trouve que les lambeaux de magie de l’ancien monde se seraient transformés pour devenir des créatures terrifiantes appelées Ombreurs,et seul Shannara et son héritage peuvent sauver le monde. La quatrième de couverture n’en parle pas, mais Allanon charge aussi l’oncle et la cousine de Par de missions de la plus haute importance. L’une doit retrouver le peuple elfe disparu, et l’autre doit reconstruire Paranor et faire revivre les druides. Rien que ça... Toutefois les aventues s’enchainent, et la facilité de lecture en font un livre de détente agréable, avec des attraits politiques simplifiés à l’extrème, mais de la fantasy classique à chaque détour.
Notes :
Format : 10/10
Format poche
Attrait de la couverture : 10/10
L’appartition semble menaçante et promets de belles avantures.
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Aventure promise...
Action : 10/10
Les protagonistes de Terry Brooks ont rarement le temps de s’ennuyer.
Fin : 7/10
Une finqu’on attendait un peu, sans grand chose d’original, mais qui laisse une large place à la suite de l’histoire.
Facilité de lecture : 10/10
Note finale: 9/10
Conclusion :
Un livre simple, sans prises de tête, à l’image de ses prédécesseurs. Une bonne épopée adolescente, avec un humour léger et romanesque.
samedi 14 juin 2014
La ballade de Pern : La lignée du dragon
Titre du livre : La lignée du dragon
Sur Pern, les hommes vivent auprès des dragons et de leurs cousins, les whers. ces derniers sont utiles au travail dans les grottes et les mines car ils voient dans le noir. le jeune Kindan s'apprête à travailler avec son père et Dask, le xher de garde de leur camp, lorsqu'un accident terrible survient à la mine. kindan, désormais orphelin, est recueilli par le maître harpiste qui lui confie une grande mission : élever un nouveau wher, Kisk.
Peu à peu, Kindan découvre les pouvoirs cachés de cette attachante créature. Son rôle parmi les hommes sera vital et changera à jamais la vie de Kindan et des siens.
Auteur : Anne McCaffreyet Todd McCaffrey
Série : Hors série ?
Editions : Fleuve noir
Collection : Fantasy - Rendez-vous ailleurs
Traducteur : Simone Hilling
Couverture : Jean-Yves Kervévan
Lectorat : 12 +
ISBN : 978-2-265-07996-0
4ème de couverture :
Sur Pern, les hommes vivent auprès des dragons et de leurs cousins, les whers. ces derniers sont utiles au travail dans les grottes et les mines car ils voient dans le noir. le jeune Kindan s'apprête à travailler avec son père et Dask, le xher de garde de leur camp, lorsqu'un accident terrible survient à la mine. kindan, désormais orphelin, est recueilli par le maître harpiste qui lui confie une grande mission : élever un nouveau wher, Kisk.
Peu à peu, Kindan découvre les pouvoirs cachés de cette attachante créature. Son rôle parmi les hommes sera vital et changera à jamais la vie de Kindan et des siens.
Mon avis à Mouah :
Chronologiquement, ce livre se situe après les chroniques des dragons, mais avant l'épidémie. 3eme ou 4eme passage. Mais dans la chronologie de lecture, il est préférable de lire ce livre après "L'aube des dragons", qu'on ne lit pas forcément en premier. Personnellement, je le conseille même en dernier. Non pas qu'il soit "mauvais". Non, il respecte exactement l'univers de Pern tel qu'on le connait, mais on sent la patte de Todd (le fils d'Anne McCaffrey) largement dans cet ouvrage. Encore un poil maladroit, mais guidé par sa mère et son univers fascinant, l'histoire nous offre une nouvelle facette de Pern que l'on connait bien, mais qui se trouvait négligée : Les whers de garde. On survole leur création, ils sont évoqués dans plusieurs histoires (avec Lessa, ou Jaxom par exemple), mais cette fois-ci, ce sont eux les héros. Certes, les dragons sont forts, beaux, puissants et risquent leur vie quotidiennement, mais les whers de garde, un peu chien pouilleux délaissés, n'en sont pas en reste. Et si, comme leurs cousins dragons et lézards de feu, ils pouvaient communiquer ?
Notes :
Format : 8/10
Pas énorme, mais pas poche non plus.
Attrait de la couverture : 10/10
Toutefois, le rapport avec l'histoire ne saute pas aux yeux.
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Encore le suivi d'un adolescent, plus ou moins persécuté parce qu'il est le dernier, et le plus petit.
Encore le suivi d'un adolescent, plus ou moins persécuté parce qu'il est le dernier, et le plus petit.
Action : 8/10
On se cache dans des recoins, et l'univers sombre de la nuit nous semble peuplé de créatures effrayantes...
Fin : 10/10
Un petit sursaut d'originalité à la fin, dans le dénouement, qui, si l'on y réfléchit au cours de l'histoire, ne peut que se terminer comme ça.
Facilité de lecture : 10/10
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil... ou presque ! Oncle Tarik aurait mérité quelques lignes en plus.
Note finale: 9.8/10
Conclusion :
Todd mcCaffrey suit bien l'univers d'origine, et l'on prend plaisir à retrouver des noms connus. Toutefois, loin des grandes sagas épiques des dragons, il nous ramène vers des petites victoires, plus terre-à-terres, mais toutes aussi importantes. Il est sage que les exploits ne soient pas tous réservés aux chevaliers-dragons.
Enjoy !
vendredi 30 mai 2014
Bitter Virgin
Titre du livre : Bitter Virgin
Auteur : Kei Kusunoki
Volume : 1
Editions : Ki-OonTraducteur : Ryoko Akiyama
Lectorat : 15 + Sujet sensible.
ISBN : 978-2-35592-062-2
4ème de couverture :
Véritable tombeur, Daisuke Suwa est un lycéen sans histoire qui passe son temps à séduire les filles de son entourage. Il n'éprouve donc aucun intérêt pour Hinako Aikawa, une jeune fille calme et réservée, térifiée à l'idée du moindre contact avec la gent masculine...
Les sentiments de Daisuke vont finalement changer quand il entendra par accident la confession de Hinako dans une chapelle abandonnée...
Un sujet sensible et poignant pour une histoire d'amour douce, amère et pas comme les autres...
Mon avis à Mouah :
D'abord, c'est un manga. Je l'ai acheté à Japan Expo, il y a quelques années, pour essayer la série. Ca avait l'air sympa. Si la 4eme de couverture laisse présager une histoire d'amour classique dans les mangas de lycéens, en fait il n'en est rien. Le sujet est sombre, et difficile à traiter, et pourtant l'auteur y réussi assez bien. Il ne faut pas croire que cela n'arrive qu'aux autres, et ce manga traite admirablement bien la "suite" des évènements. Ce n'est pas parce que c'est au japon que ça n'arrive pas chez nous.
Lorsque Hinako entend Daisuke, le "beau gosse" du lycée dire qu'il "ferait sans problème l'impasse" sur elle, on s'attend à la classique déception. Mais non. L'auteur ne nous emmène pas sur une Hinako qui irait pleurer à ses copines ou à ses peluches que c'est pas juste, qu'il n'a rien compris ou quoi. Non. On continue de suivre Daisuke, chez lui. Sa mère souhaite qu' il reprenne l'affaire familiale et épouse une fille du coin et lui fasse plein de petits-enfants. Sujet récurrent et facheur manifestement, puisque Daisuke finit par sortir prendre l'air, et aller méditer dans une église du coin. C'est lui qui avait lancé une rumeur d'église hantée pour y être tranquille. Mais voilà que quelqu'un rentre. Il se planque dans le confessionnal. Loupé, la personne qui vient d'entrer l'a vu se mettre au confessionnal et l'a manifestement prit pour le prêtre des lieux ! Daisuke se voit forcé s'écouter. La jeune fille lui raconte son histoire. Une histoire sordide. Abus sexuel. Viol. Fausse couche. La demoiselle ne sait pas qui se trouve dans le confessionnal, mais Daisuke reconnait Hinako.
Daisuke tente alors de comprendre cette fille, différente par son vécut, qui tente pourtant de vivre normalement.
Sans compter Yuzu et Kazuki, ses deux chéries en titre, qui ne verront pas forcément d'un bon oeil leur chéri s'interresser à une autre fille.
Notes :
Format : 10/10
Format poche
Attrait de la couverture : 5/10
La couverture fait franchement "fifille", ou très "otaku", mais difficile de rendre l'ambiance de l'histoire en une seule image.
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Pas d'aventure à proprement parler, puisque l'histoire se déroule dans un lycée contemporain, mais on sent quelque chose de plus lourd qu'annoncé.
Action : 10/10
Daisuke ne semble jamais rien faire avec l'effet escompté. Mais qui sait comment il faut se comporter dans sa situation ?
Fin : 10/10
La jalousie est une arme puissante.
Facilité de lecture : 8/10
C'est un manga, assez bien dessiné, mais pas trop beau non plus, ce qui aurait dénaturé le sujet profond de l'histoire. J'avoue avoir été d'abord attirée par la couverture. Mais au final, j'ai apprécié l'histoire et sa nature profonde.
Note finale: 8.8/10
Conclusion :
L'histoire semble légère au premier abord, mais dès les premières pages, on déchante vite fait. L'historique de Hinako nous plonge dans un univers semé de terreurs et de phobies qui nous entrainent malgré nous. Certains pourraient y voir un voyeurisme mal placé, mais j'estime qu'il nous apprend à tempérer nos réactions face aux gens qui nous paraissent parfois à la timidité mal placée. Que savons nous de la vie de ces gens ? Une façon d'apprendre aussi à réagir, et peut-être, une sensibilisation à des actes qui ne devraient pas exister.
jeudi 22 mai 2014
Les chroniques de Krondor : Milamber le mage
Titre du livre : Milamber le mage (ou Magicien, Le mage chez Milady Bragelonne)
Auteur : Raymond Elias Feist
Série : Les chroniques de Krondor : La guerre de la faille (2)
Editions : J'ai lu Collection : Fantasy
Traducteur : Antoine Ribes
Illustrateur : Vincent Dutrait
Prix neuf : 8€40
Lectorat : 12 +
ISBN : 978-2-290-31322-0
4ème de couverture :
Le combat que se livrent peuples de Krondor et guerriers Tsurani fait rage. La guerre à séparé les amis d'autrefois... Pug, qui porte maintenant le nom de Milamber, va découvrir peu à peu le secret de son pouvoir de magicien. Tomas est devenu un guerrier aussi respecté que craint, car en lui se manifeste une présence dont les elfes savent qu'elle n'appartient plus au monde de Krondor. le prince Arutha, quant à lui, doit déjouer à la cour des complots visant à déstabiliser le royaume. Bientôt, tous vont devoir s'unir contre un ennemi venu de la nuit des temps...
Mon avis à Mouah :
On retrouve Pug, aux mains des Tsurani, sur le monde qui se trouve de l'autre coté de la faille. Une première esquisse de cet autre peuple, et de ces autres coutumes, qui se rapprochent des manières asiatiques telles que les imaginent les européens. Il a la chance d'être tombé dans le clan des Shinzawaï. Une chance ? Vraiment ? Car les Maîtres Shinzawaï semblent accorder foi aux propos d'esclaves, et d'esclaves venus d'ailleurs, en plus. Jusqu'au jour où un très puissant décide de faire de Pug, la propriété de l'Assemblée, le conclave des magiciens.
Sur Midkemia, Arutha s'embarque avec Amos Trask à travers les passes des ténèbres pour atteindre Krondor, la capitale, et demander son aide à son oncle Erland, le Duc de Krondor, l'ouest du royaume. Mais sur place, il semble qu'Erland ait disparut, et que Guy du Bas-Tyra, un homme en guerre personnelle contre le père d'Arutha se soit proclamé chef des armées.
Tomas, quant à lui, se trouve désormais chez les elfes, et entretient une passion pour leur reine, Aglaranna. Mais des images de l'ancien temps l'assaillent, et lors des combats, il n'est plus qu'Ashen-Shugar, le dernier des Valheru... La dernière fois qu'on en a vu un, les guerres du chaos se déchainaient sur le monde...
Notes :
Format : 10/10
Format poche
Attrait de la couverture : 5/10
On ne comprend pas bien pourquoi les constellations passent par dessus l'homme, ni ce que l'homme fait au bord de cette falaise de pierre. Après avoir lu le livre, on sait de quel chapitre il s'agit, mais l'illustrateur n'a pas sur rendre les émotions du moment.
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Aventure promise...
Action : 10/10
Des passages purement guerriers, d'autres plus zens, il faut bien que nos héros aient un peu de répis. Ou pas...
Fin : 10/10
Deux surprises de taille terminent cet ouvrage.
Facilité de lecture : 9/10
La plupart du vocabulaire étrange nous vient du premier livre, il n'y a donc que peu d'inconnu dans les termes utilisés. Toutefois, le découpage en chapitre par personne peut finir par être un peu fastidieux.
Note finale: 9/10
Conclusion :
Pug découvre enfin quelle est la magie qu'il pratique, mais ses mésaventures ne sont pas terminées pour autant. D'un autre coté, on se prend de passion pour le prince Arutha, et pour cette canaille d'Amos Trask, qui n'est pas si honnête marchand qu'il le prétend. C'est un bon livre, dans la digne suite de Pug l'apprenti, qui nous entraine vers un tournant politique du royaume de Krondor.
Libellés :
Arutha,
Borric,
Bragelonne,
Elvandar,
empire,
Feist,
j'ai lu,
Kulgan,
lecture,
livre ado,
Lyam,
Midkemia,
milamber le mage,
Princesse Anita,
princesse Carline,
shinzawai,
Tomas,
Turanni
jeudi 15 mai 2014
La ballade de Pern : Les dauphins de Pern
Titre du livre : Les dauphins de Pern
Quand les premiers pionniers sont arrivés sur Pern, ils n'étaient pas seuls. des dauphins, à l'intelligence génétique accrue, sont venus avec eux ; ils ont peuplé les océans de la planète, pendant que leurs partenaires humains s'installaient sur les continents.
Mais les hommes, menacés par les Fils, condamnés à une lutte désespérée pour survivre, ont fini par oublier jusqu'à l'existence de leurs amis dauphins, réduite au rang de vieille légende.
Jusqu'au jour où le jeune Readis et Alemi, partis pêcher en haute mer, sont pris dans une tempête et sauvés par des créatures marines bien plus étranges pour eux que des dragons. Des créatures qui les ramènent sur le rivage et... leur parlent !
Commence alors une fantastique aventure, celle de la reprise de contact entre les deux espèces...
Auteur : Anne McCaffrey
Série : La ballade de Pern : Les origines
Editions : Pocket
Collection : Fantasy
Traducteur : Simone Hilling
Couverture : W. Siudmak
Lectorat : 12 +
ISBN : 2-266-06924-1
4ème de couverture :
Quand les premiers pionniers sont arrivés sur Pern, ils n'étaient pas seuls. des dauphins, à l'intelligence génétique accrue, sont venus avec eux ; ils ont peuplé les océans de la planète, pendant que leurs partenaires humains s'installaient sur les continents.
Mais les hommes, menacés par les Fils, condamnés à une lutte désespérée pour survivre, ont fini par oublier jusqu'à l'existence de leurs amis dauphins, réduite au rang de vieille légende.
Jusqu'au jour où le jeune Readis et Alemi, partis pêcher en haute mer, sont pris dans une tempête et sauvés par des créatures marines bien plus étranges pour eux que des dragons. Des créatures qui les ramènent sur le rivage et... leur parlent !
Commence alors une fantastique aventure, celle de la reprise de contact entre les deux espèces...
Mon avis à Mouah :
Ce volume se trouve chronologiquement après Le chant du dragon, puisqu'on y retrouve Alemi, le frère de Menolly, devenu Maître pêcheur. Lui aussi à fini par fuir leur père, et par s'installer au Fort de la Rivière Paradis, rescapé de leur ancêtres sur le continent méridional avec Jayge et Aramina. Leur fils Ainé, Readis, est déjà parfaitement intégré à la faune et flore locale et ne jure que par la pêche avec Alemi. Jusqu'à cette tempête qui renverse leur esquif, et ces poissons-bateaux qui viennent les sauver. Alemi et Readis les entendent distinctement parler, et leur dire merci, et de rien (parce qu'en plus ils sont polis !). Aramina trouve alors que c'en est trop. Elle interdit à Readis de retourner nager tout seul. Sous-entendu de retourner nager tout court. Readis le sait, mais quand un chevalier dragon, ignorant les ordres d'Aramina, l'invite à l'aider à nettoyer son dragon dans la mer, la tentation se fait trop forte et Readis y va.
Au fur et à mesure des aventures de Readis, on découvre une Aramina terrifiée pour Readis, à cause de ce qu'elle a elle même vécut (voir les renégats de Pern), qui interdit strictement à son fils, amoureux des dauphins de les revoir. Un conflit d'intérêt mère-fils qui pourrait bien dégénérer...
Au fur et à mesure des aventures de Readis, on découvre une Aramina terrifiée pour Readis, à cause de ce qu'elle a elle même vécut (voir les renégats de Pern), qui interdit strictement à son fils, amoureux des dauphins de les revoir. Un conflit d'intérêt mère-fils qui pourrait bien dégénérer...
Notes :
Format : 10/10
Poche.
Attrait de la couverture : 10/10
Un homme poisson !
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Des dauphins qui parlent ! Comment ça va se finir ?
Des dauphins qui parlent ! Comment ça va se finir ?
Action : 8/10
On ne peut pas vraiment parler d'action, mais d'ambiance qui nous plonge au coeur des problèmes d'un ado en crise avec sa mère.
Fin : 10/10
La fin n'est pas originale, connaissant McCaffrey, on s'y attend. Mais c'est toutefois un soulagement.
Facilité de lecture : 10/10
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil... ou presque !
Note finale: 9.8/10
Conclusion :
Mc Caffrey est toujours aussi douce dans sa narration, et ce livre permet à nos ados de s'identifier à Readis à qui on interdit ce qu'il a de plus cher. On y découvre aussi l'univers fascinant des dauphins au delà de leur attrait "mignon". Le sonar, le jeu, leur façon de vivre aussi.
Enjoy !
Libellés :
Alemi,
anne mc caffrey,
Aramina,
atelier,
chant,
chorale de dragons,
dauphins,
dragons,
harpiste,
Jayge,
lecture,
lézard de feu,
livre ado,
menolly,
pêcheurs,
pern,
Readis,
rivière paradis,
Robinton,
weyrs
jeudi 8 mai 2014
Les Lames du Roi : L'insigne du chancelier
Titre du livre : L'insigne du Chancelier
Il est un fort, sur la lande, où l'on envoie les enfants rebelles : le Hall de Fer.
Quand ils en sortent, des années plus tard, ils sont devenus les meilleurs épéistes du royaume. On appelle ces combattants d'exception les "Lammes du Roi".
Le plus prestigieux d'entre eux est messire Durendal, dont ce livre nous conte la légende.
Un jour, le roi lui confie une périlleuse mission : partir à la recherche d'un vieux monastère, dans des contrées loingtaines, sur les traces d'un espion mystérieusement disparu.
Pour honorer son serment, Durendal devra tout sacrifier, son amour, ses amis, et affronter de sombres machinations.
Auteur : Dave Duncan
Série : Les Lames du Roi
Editions : Bragelonne
Collection : Le livre de poche
Traducteur :Cedric Perdereau
Couverture : Laurent Beauvallet
Lectorat : 14 +
ISBN : 978-2-253-12001-8
4ème de couverture :
Il est un fort, sur la lande, où l'on envoie les enfants rebelles : le Hall de Fer.
Quand ils en sortent, des années plus tard, ils sont devenus les meilleurs épéistes du royaume. On appelle ces combattants d'exception les "Lammes du Roi".
Le plus prestigieux d'entre eux est messire Durendal, dont ce livre nous conte la légende.
Un jour, le roi lui confie une périlleuse mission : partir à la recherche d'un vieux monastère, dans des contrées loingtaines, sur les traces d'un espion mystérieusement disparu.
Pour honorer son serment, Durendal devra tout sacrifier, son amour, ses amis, et affronter de sombres machinations.
Mon avis à Mouah :
Un livre sombre, ou la vie cotoie la mort, et où la notion d'honneur prend une nouvelle dimension. Un jour, on amène au Hall de Fer, un gamin. Un petit vaurien. Il deviendra celui qui se fait appeler Durendal. Mais avant, il lui faut passer par l'épreuve du Serment. Et Prime, le premier des futurs chevaliers, se tient encore devant lui. D'ordinaire, il s'agit du Roi qui réalise la cérémonie du Serment. Mais cette fois voit débarquer un marquis rondouillard et antipathique. Le frère de la maîtresse du Roi... La cérémonie du Serment est sacrée, et consacrée par un rituel héraldique immuable. L'attente, le jeûne, la purification, puis le futur maître doit plonger la future épée de la future Lame dans le coeur de Prime, et la retirer sans que le sang coule, afin de s'attacher sa loyauté pour toujours. Après ce rituel, la Lame est attachée ad vitam eternam à la personne qui a réalisé le rituel. Et lorsque l'on prle de candidats morts sur la pierre, c'est pour effrayer les bizuts... Jusqu'à ce que le marquis arrive, et que Prime décède sur la pierre du Serment. Revient alors à Durendal de se soummettre au rituel, sans l'assurance d'y survivre...
Notes :
Format : 9/10
Poche. Un peu gros.
Attrait de la couverture : 10/10
On sent le chevalier, pourtant au bout du rouleau, et comme enchainé, se tenir encore là, prêt à se battre.
Attrait de la 4eme de couverture : 8/10
Si le début du résumé nous intrigue fortement, la fin douche un peu notre enthousiasme; Un vieux monastère aux confins du monde, ca reste classique.
Action : 10/10
100% d'action. Un poil de politique (on est à la cours du roi, après tout), et les conflits intérieurs se mêlent pour donner un résultat impressionnat.
Fin : 10/10
Fin originale, qui révèle, non la bassesse de l'homme, mais sa fragilité face au désir de vivre, malgré l'heure venue.
Facilité de lecture : 10/10
Je n'ai pas souvenir de mots trop compliqués. Peut-être les termes en rapport avec les conjurations...
Note finale: 9.8/10
Conclusion :
Un livre qui remet à sa place l'image que l'on se fait des chevaliers, malgré les conjurations qui opèrent. D'ailleurs, c'est intéressant de découvrir cet aspect de la magie qui est rare de nos jours, où la magie élémentaire est la norme classique.
Enjoy !
Libellés :
Ambrose,
Bragelonne,
chancelier,
conjuration,
dave duncan,
Durandal,
Grandon,
insigne du chancelier,
Kromman,
lames du roi,
lecture,
livre ado,
Malinda,
Mangeloup,
Prime,
Samarinde,
second
jeudi 1 mai 2014
La Trilogie de l'Empire : Fille de l'Empire
Titre du livre : Fille de l'Empire
C'est au moment où Mara, unique héritière du Clan des Acoma, s'apprête à prononcer les mots qui la consacreront prêtresse pour le restant de ses jours, que Papewaio, le plus fidèle des soldats du clan, interrompt la cérémonie pour lui annoncer la mort de son père et de son frère. Propulsée à la tête du clan, Mara doit regagner ses terres en urgence pour sauver sa maison de la ruine et de la honte.
Car au Jeu du Conseil les ennemis des Acoma sont nombreux. Il faut reformer au plus vite l'armée décimée, pérenniser les liens commerciaux qui assurent au clan ses revenus et nouer des alliances politiques suscepyibles de mettre en échec les plans des maisons rivales. A condition, bien sûr, de survivre aux assassins toujours plus nombreux qui viennent la traquer jusque dans son fief...
Nouvelle trilogie ayant trait aux évènements qui se déroulent à Krondor durant la guerre de la faille. On y découvre l'envers du décor, et le point de vue de "l'ennemi", venu d'au-delà de la faille. Les Clans. Les Très-puissants. Les guerres intestines, l'empereur.
Mara s'apprête à devenir prêtresse de Lashima. Les coups du gong de méditation lors de la cérémonie résonnent lorsque les mots claquent dans la salle : "Nous venons chercher la Dame des Acoma!".
Dès cet instant, Mara ne s'appartient plus. Quelques coups de gong de plus auraient changé l'histoire. Mais Mara sait, à ces mots, que son père et son frère, partis faire la guerre sur Midkemia, sont morts et ne reviendront plus. Avec eux, 95% de l'armée familiale. L'honneur et les finances avec. Pour quelques coups de gong, le Clan des Acoma n'a pas été exterminé, malgré les machinations des clans rivaux. Mara n'a que quelques jours pour se plonger dans le Jeu du Grand Conseil, avant que ses ennemis n'apprennent que le Clan n'est pas mort. Il est évident que ses ennemis doivent l'exterminer au plus vite pour en finir une bonne fois pour toute. Cependant, le chagrin la submerge, et elle n'a jamais pratiqué le Grand Jeu. Arrivera-t-elle à survivre et à redorer son Clan ?
Auteurs : Raymond E. Feist, Janny Wurts
Série : Krondor - La trilogie de l'Empire (1)
Editions : J'ai Lu
Collection : Fantasy
Traducteur : Anne Vétillard
Couverture :Johan Camou
Lectorat : 14 et +
4ème de couverture :
C'est au moment où Mara, unique héritière du Clan des Acoma, s'apprête à prononcer les mots qui la consacreront prêtresse pour le restant de ses jours, que Papewaio, le plus fidèle des soldats du clan, interrompt la cérémonie pour lui annoncer la mort de son père et de son frère. Propulsée à la tête du clan, Mara doit regagner ses terres en urgence pour sauver sa maison de la ruine et de la honte.
Car au Jeu du Conseil les ennemis des Acoma sont nombreux. Il faut reformer au plus vite l'armée décimée, pérenniser les liens commerciaux qui assurent au clan ses revenus et nouer des alliances politiques suscepyibles de mettre en échec les plans des maisons rivales. A condition, bien sûr, de survivre aux assassins toujours plus nombreux qui viennent la traquer jusque dans son fief...
Mon avis à Mouah :
Mara s'apprête à devenir prêtresse de Lashima. Les coups du gong de méditation lors de la cérémonie résonnent lorsque les mots claquent dans la salle : "Nous venons chercher la Dame des Acoma!".
Dès cet instant, Mara ne s'appartient plus. Quelques coups de gong de plus auraient changé l'histoire. Mais Mara sait, à ces mots, que son père et son frère, partis faire la guerre sur Midkemia, sont morts et ne reviendront plus. Avec eux, 95% de l'armée familiale. L'honneur et les finances avec. Pour quelques coups de gong, le Clan des Acoma n'a pas été exterminé, malgré les machinations des clans rivaux. Mara n'a que quelques jours pour se plonger dans le Jeu du Grand Conseil, avant que ses ennemis n'apprennent que le Clan n'est pas mort. Il est évident que ses ennemis doivent l'exterminer au plus vite pour en finir une bonne fois pour toute. Cependant, le chagrin la submerge, et elle n'a jamais pratiqué le Grand Jeu. Arrivera-t-elle à survivre et à redorer son Clan ?
Notes :
Format : 8/10
Poche. Mais énorme.
Attrait de la couverture : 10/10
On ressent l'inspiration asiatique qui s'en dégage et nous renvoie des échos de cerisiers en fleurs.
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
Du suspens et des intrigues prévues au programme.
Action : 10/10
Et on n'est pas déçus ! Il faut réussir à suivre !
Fin : 10/10
Fin classique, dénouement tiré au cheveu près, mais qui suggère que ce n'est pas fini.
Facilité de lecture : 8/10
Livre très rythmé, très dense.
Note finale: 10/10
Conclusion :
J'adore. La pluspart des ouvrages de Fantasy/SF ont pour protagoniste un mâle, alors que celui-ci est une jeune femme. Très jeune. Les femmes peuvent s'identifier plus facilement à elle, car, si ce n'est pas Xéna la guerrière, Mara est très forte à l'intérieur et très intelligente. Compte tenu des barrières liées à la loi et aux traditions, elle s'en sort remarquablement bien. On la suit à travers plusieurs étapes de sa vie : le chagrin, le mariage, la grossesse, les intrigues, et les obligations qui s'attachent à son titre de Dame des Acoma. Cela change agréablement des Lara Croft et autres walkiries.
Enjoy !
Libellés :
acoma,
arakasi,
Ayaki,
Cho-ja,
empire,
Feist,
fille de l'empire,
j'ai lu,
Janny wurts,
keyoke,
lecture,
Mara,
Midkemia,
Minwanabi,
Nacoya,
papewaio,
trilogie de l'empire,
Tsurannuani,
Turanni
jeudi 24 avril 2014
Le chant du Dragon
Titre du livre : Le chant du Dragon
Tous les 200 ans, les Fils Scintillants ravagent d'une pluie mortelle la planète Pern et seuls les grands dragons cracheurs de flammes sont capables de les anéantir.
Insouciante devant la menace, Menolly fuit son père, le seigneur du Fort du demi-cercle et se réfugie auprès d'un groupe de lézards-de-feu ensorcelés par sa musique.
Mais les chevaliers dragons veillent... Le premier volume d'une trilogie rattachée à la célèbre série des Dragons de Pern qui valut la reconnaissance internationale à Anne Mac Caffrey.
Auteur : Anne Mac Caffrey
Série : La ballade de Pern - Les Harpistes (1)
Editions : Albin Michel
Collection : Epées et dragons
Traducteur : Eric Rondeaux
Couverture : Didier Thimonier et Marie-Christine Robert(...) [Le prix Thai est sur la fin du nom]
Prix neuf : Francs
Lectorat : 10 et +
4ème de couverture :
Tous les 200 ans, les Fils Scintillants ravagent d'une pluie mortelle la planète Pern et seuls les grands dragons cracheurs de flammes sont capables de les anéantir.
Insouciante devant la menace, Menolly fuit son père, le seigneur du Fort du demi-cercle et se réfugie auprès d'un groupe de lézards-de-feu ensorcelés par sa musique.
Mais les chevaliers dragons veillent... Le premier volume d'une trilogie rattachée à la célèbre série des Dragons de Pern qui valut la reconnaissance internationale à Anne Mac Caffrey.
Mon avis à Mouah :
J'ai acheté ce livre un peu par hasard, en thailande, dans une espèce de librairie qui vendait des livres d'occasion. Plusieurs pays étaient représentés dont la France. Payé 79 bahts (à peine plus d'1€), et promettant Dragons et aventures, je suis tombée dedans. Je n'ai rien vu venir. Le livre était déjà fini.
On suit Menolly, dernière fille du seigneur du fort du Demi-cercle, fortin rocheux maritime, séparé du reste du monde par des marais et tourbières. Menolly aime la musique, les chants, les ballades, et compose même ses propres mélodies. Ce qui ne plait pas à son Seigneur et père, car l'atelier des Harpiste n'est pas la place pour une jeune fille docile, bien élevée, qui sait où est sa place. Aussi, lorsque le vieux Petiron décède, le seigneur du fort est partagé. Seule Menolly en sait assez sur les ballades d'enseignement pour reprendre temporairement le poste, le temps qu'on leur envoie un nouveau harpiste. Malgré la honte que cela lui procure, il la laisse faire, la surveillant étroitement afin qu'elle ne pervertisse pas les enfants avec ses musiques déshonorantes. Jusqu'à ce que Menolly batte une mesure de trop qui n'était pas traditionnelle...
Notes :
Format : 10/10
Poche.
Attrait de la couverture : 10/10
Inspirée de la légende du joueur de flute, on entendrait presque une mélodie sortir des pages...
Attrait de la 4eme de couverture : 10/10
On s'attend à des Dragons, de l'aventure, du suspens !
Action : 10/10
Elle court, elle court, Menolly, Ménolly du bois joli !
Fin : 10/10
Fin au dénouement heureux, quoiqu'un peu classique.
Facilité de lecture : 10/10
Livre bien rythmé, qui semble en légèreté, mais qui traite au fond, du sentiment de persécution.
Note finale: 10/10
Conclusion :
J'aime ce livre. J'ai acheté presque tous les autres de la collection (il m'en manque un ! Grrr), que j'ai presque tous autant aimé. Toutefois, celui-ci restera le seul et unique premier de ma collection. Un petit bémol toutefois par rapport à cette collection, le livre est truffé de coquilles orthographiques (Felena/Fenela, Alemi/Alami, Pern/Perne...), ce qui ne gache pourtant rien. Au fil du livre, on entend les lézards de feu chanter, et lorsque l'on repose le livre (que l'on a forcément fini avant de se coucher), on s'endort au son de leur contrechant.
Enjoy !
Inscription à :
Articles (Atom)




.jpg)













